la derniere fois avant de croire recommencer. dans un autre etat d'esprit. une fois la colere retombé. je me suis dis que l'esperance a fais de moi cette faiblesse creuse et resonnante. l'espoir fais vivre. si l'ont espere trop... vous savez. j'ai cru que j'en mourrerais. d'avoir trop esperé.
le temps n'efface pas tout. j'aimerais effacer. tout rayer de mes pensées. se serais trop facile. le temps m'a donnée raison. il m'a achevé. tu m'est indispenssable. &inaccessible. j'aurais changé. sauté. mangé. arreter de manger. avalé toute sorte de cach'ton. mentis. volé. tué. peut etre. pour te retrouver. il suffisait de demander. tu m'a juste dis qu'on se retrouverais dans dix. puis t'as claqué la porte. j'voulais pas la bataille sanguinaire qui a eu dans mon coeur. j'voulais juste un peu d'amour, & qu'on respire, juste un moment mon air. histoire de decoler un instant d'cette putain de terre. j'remue tout ça. ces idiot dans le font. mais juste que parfois j'ai le sommeil léger, j'me souviens que quelques secondes d'osmose. le front bouillant et les yeux mouillés. je me reveillais.ils se dissipent. et s'oublie. je pense que le toument s'oublie. il faut du temps. puis j'ai beau m'imaginer dans dix ans j'ai beaucoup de mal. mais je me dis que d'ici là. avec un peu de chance, on aura tout oublié.oublié l'intant. l'envie. l'attirance. merde. tu sais je crois que je suis seule. tu ne pense plus. tu as déjà tout effacé je sais. mais putain. à se demander pourquoi j'ouvre ta page. je lis. je me souviens. du passé. je vois le présent. j'en chiale tu sais. ça fait mal. très mal. je ne partage pas. tu me donnais ces putains d'ailes, ce pouvoir d'ecrire pendant des heures. de me relire et de pleurer. tu me donnais le fond prenant la place dans la forme que l'ont veut perdre. ces putain d'ailes. brûlées. je ne suis rien. plus rien. je suis désolée.
il ne reste qu'un tas de mots.